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Le Blog de l'UEC VSQ

L’Union des Etudiants Communistes agit depuis dix ans sur la fac de Saint-Quentin, pour créer un espace de débat, de réflexion et d’action sur le monde qui nous entoure et la dérive néolibérale dans laquelle il est entraîné.
Nous voulons une autre Université pour le XXIeme siècle.
Une Université inscrite dans un projet de société solidaire, de partage des savoirs et de justice sociale.

    Nous pouvons en faire le constat tout les jours: l’Université n’est pas à la hauteur de ses ambitions. Tous les ans les frais d’inscription augmentent, de plus en plus d’étudiants sont contraints de se salarier, entraînant une sélection cachée selon les revenus.
    L’Union des Etudiants Communistes refuse cette logique. Nous faisons face à un enjeu majeur pour l’avenir. Construire une société démocratisée où l’accès aux savoir est garantit à chacun ou alors se soumettre aux logiques libérales dictées par le MEDEF au gouvernement et laisser le marché imposer sa loi.
    Le but de l’UEC est de débattre de la place et du rôle de l’enseignement supérieur dans la société avec toutes les personnes qui le souhaitent. Nous voulons construire des propositions fortes qui permettent de répondre à la crise de l’enseignement supérieur. L’initiative impulsée par l’UEC d’une Loi pour la Réussite dans l’Enseignement Supérieur répond à cette logique.


ÉTUDIANTS, MOBILISONS-NOUS POUR CONSTRUIRE
UN ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DEMOCRATIQUE ET DE QUALITE !!!

Mercredi 16 avril 2008



























10 000, puis 20 000 et 40 000 jeudi dernier. Nous étions 50 000 hier dans les rues de Paris!
"Nous" c'est d'abord les lycéens, les premiers visés, à qui Darcos explique qu'ils s'exitent pour rien. Pourtant l'échec scolaire n'est pas apparu hier, et c'est toujours la même soupe qu'on leur sert: la théorie du Mamouth, les fonctionnaires payés à rien foutre etc. On arrive à des classes surchargées, à la suppressions des interventions extérieures, des heures de soutien, des options en demi-groupe (à 15 minimum)...
Ce sont leurs profs, dont on s'acharne à pourrir les conditions de travail. Mr Sarkozy proposait de mettre des policiers dans les établissements scolaire. Peut-on commencer par embaucher des surveillants et des profs?
Ce sont leurs parents, qui ne sont pas dupes du manège de la droite: combien valent 11200 profs payés une misère contre les 15 milliards d'euros par ans accordés aux plus riches lors du "paquet fiscale"?
Ce sont maintenant les étudiants et les professeurs des écoles. Car de la LRU l'été dernier, en passant par le rapport Pochard pour l'application du socle commun de Fillon, aux suppressions des réseaux de soutien en primaire et le rétrécissement au minimum des programmes, ce sont les mêmes logiques qui s'appliquent.
En supprimant la carte scolaire, de la maternelle à l'Université, ce sera la loi de la sélection. En accordant l'autonomie budgétaire et pédagogique on entérine un enseignement à plusieurs vitesses: des voies élitistes où survivront l'accès à la culture et en dessous tout un panel d'établissements plus ou moins ghettoisés.
Le systeme éducatif français a de sérieuses lacunes, mais aujourd'hui l'UMP veut l'enterrer plutot que se donner les moyens d'une réforme ambitieuse qui permette la réussite de tous, pas seulement dans les logiques comptables de la réussite au bac ou de l'insertion professionelle, mais selon des critères nouveaux qu'il faut inventer collectivement. Le premier d'entre eux pourrait être le droit à l'accès au plus grand nombre de savoirs pour permettre l'émancipation de chacun.
Au lieu de ça, on raccourçi les bacs pro, on finance l'éducation privé trop souvent sectaire et archaïque, on laisse les étudiants échouer car trop pris par le besoin de gagner leur vie, on résume les jeunes à des délinquants potentiels.

L'Union des étudiants communistes de l'UVSQ appelle tous les étudiants à se joindre à la mobilisation.


par UEC VSQ
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Vendredi 28 mars 2008
Zone de Texte: Élections aux conseils centraux L’heure des choix à l’uvsq

La liste ASSOS UVSQ a très largement remporté les élections aux conseils centraux de l’UVSQ. Ses élus auront la lourde tache de représenter la majorité des étudiants dans les conseils et d’agir dans leur intérêt .

Or, la gestion de l’UVSQ depuis quelques années ne se fait pas dans l’intérêt des étudiants mais seulement dans le souci de s’adapter à la mise en concurrence des tous les établissements d’enseignement supérieur! Nous assistons à la fermeture de filières, à des suppressions de postes, nous subissons la surcharge des amphis et des TD, et la précarisation croissante des personnels comme des étudiants.  Peu à peu tous les emplois sont transformés en emplois précaires au détriment de la qualité du service rendu. Aujourd’hui ce sont des étudiants qui assument l’accueil des bâtiments, demain, avec la loi LRU, nos professeurs seront des vacataires!

Les élus ASSOS UVSQ ont une part de responsabilité dans cette évolution. En remplaçant le forum des associations par une foire à la précarité et à l’endettement, en favorisant l’expression des intérêts corporatistes plutôt que le débat entre tous les étudiants, en ouvrant les portes de l’Université à l’expression des intérêts privés, ces élus ont considérablement modifié l’UVSQ.

Nous appelons les élus de l’Université à se reposer la question du rassemblement des étudiants pour changer la donne à l’Université.

L’absence de travail collectif, alors que nous connaissons une totale refonte de l’enseignement supérieur, fait le jeu de la droite qui progresse fortement dans notre université et qui fera avancer son projet de classe. L’UNI agit dans l’intérêt du patronat. Son projet entrainera la généralisation des discrimination sociales dans l’accès à l’Université et la privatisation des savoirs.

Il faut se rassembler pour porter

une alternative pour l’Université!

 

Les chiffres

(source: SCVE)

Repartition des suffrages globaux:

1-ASSOS UVSQ : 1936 voix (53%)

2-UNEF : 1069 (29%)

3-UNI : 558 (15%)

4-LEBON : 63

Repartition des sièges :

1-ASSOS UVSQ : 14 elus (majo absolue)

2-UNEF : 9 elus

3-UNI : 3 elus

Repartition des sièges au CEVU :

-ASSOS UVSQ : 9 elus (majo absolue)

-UNEF : 5 elus

-UNI : 2 elus

Secteur Sciences Santé (cevu) :

1-ASSOS : 70% (+2%)

2-UNEF : 22,8% (-8%)

3-UNI : 7% (+7 %)

Secteur SSH / SJP (cevu):

1-ASSOS : 40,2 % (+13%)

2-UNEF : 35,8 % (-10 %)

3-UNI : 24 % (+8 %)

Conseil D'Administration :

1-ASSOS  : 3 sièges (936 voix, 51,6%)    + 5,7%

2-UNEF : 1siège (535 voix,29,5%)    - 11,7%

3-UNI : 1 siège (279 voix, 15,3%)     + 7,4%

4-LE BON : 0 siège (63 voix, 3,4%)  + 3,4%

par UEC VSQ
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Mardi 11 mars 2008
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par UEC VSQ publié dans : uec-vsq
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Jeudi 28 février 2008
Le passé colonial ne cesse de resurgir, faisant obstacle à des relations apaisées entre la France et les pays qu’elle a autrefois colonisés. Dans ce passé, l’Algérie a une place particulière, en raison des drames qui s’y sont déroulés. Aujourd’hui encore, trop souvent, l’évocation de la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962) est soumise à la concurrence des victimes, avec leurs souffrances et leurs mémoires, alors que l’ensemble des citoyennes et citoyens des deux rives de la Méditerranée aspirent à passer à autre chose. Mais pour construire un avenir de partage, il faut, au présent, regarder en face le passé.

L’histoire apprend, au premier chef, que le système colonial, en contradiction avec les principes affichés par la République française, a entraîné des massacres de centaines de milliers d’Algériens ; et qu’il les a dépossédés, "clochardisés" - pour reprendre le terme de l’ethnologue Germaine Tillion - à une grande échelle, exclus de la citoyenneté, soumis au code de l’indigénat, et sous-éduqués, au déni des lois en vigueur.

Elle nous apprend aussi qu’il y eut de multiples souffrances de Français, parfois déportés en Algérie pour raisons politiques, ou embrigadés dans les guerres coloniales, ou encore pris dans un système dont ils sont devenus, à son effondrement, les victimes expiatoires - comme l’ont été les harkis, enrôlés dans un guêpier qu’ils ne maîtrisaient pas -, sans compter ceux qui ont soutenu l’indépendance algérienne et qui en ont payé le prix.

Quelles qu’aient été les responsabilités de la société, c’est bien la puissance publique française qui, de 1830 à 1962, sous la Ve République, a conduit les politiques coloniales à l’origine de ces drames. Sans omettre la complexité des phénomènes historiques considérés, c’est bien la France qui a envahi l’Algérie en 1830, puis l’a occupée et dominée, et non l’inverse : c’est bien le principe des conquêtes et des dominations coloniales qui est en cause.

En même temps, nous sommes attentifs aux pièges des nationalismes et autres communautarismes qui instrumentalisent ce passé. Ainsi qu’aux pièges d’une histoire officielle qui utilise les mémoires meurtries à des fins de pouvoir, figeant pour l’éternité la France en puissance coloniale et l’Algérie en pays colonisé. Et c’est précisément pour les déjouer - comme pour déjouer les multiples formes de retour du refoulé - que nous voulons que la souffrance de toutes les victimes soit reconnue, et qu’on se tourne enfin vers l’avenir.

Cela peut être accompli non par des entreprises mémorielles unilatérales privilégiant une catégorie de victimes, mais par un travail historique rigoureux, conçu notamment en partenariat franco-algérien. Plus fondamentalement, dépasser le contentieux franco-algérien implique une décision politique, qui ne peut relever du terme religieux de "repentance". Et des "excuses officielles" seraient dérisoires. Nous demandons donc aux plus hautes autorités de la République française de reconnaître publiquement l’implication première et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la colonisation en Algérie. Une reconnaissance nécessaire pour faire advenir une ère d’échanges et de dialogue entre les deux rives, et, au-delà, entre la France et les nations indépendantes issues de son ancien empire colonial.

Paris-Alger, le 30 novembre 2007.

 


Signer la pétition sur le site de la Ligue des Droits de l'Homme
par UEC VSQ publié dans : uec-vsq
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Mercredi 6 février 2008
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Pendant trois semaines, plus de 70 personnes ont participé  aux conférences organisés par l'UEC à l'UVSQ.
De l'enseignement supérieur au travail, en passant par les migrations, nous avons échangé points de vue et propositions pour penser une autre Europe. A partir du constat du déficit de démocratie, que l'on parle de l'adoption des traités, des institutions, ou des décisions prises par les chefs d'état et ministres d'Europe, nous avons réfléchi à la  place des peuples dans la construction de l'Union, qu'ils en soient membres ou voisins. C'est l'exigence d'une nouvelle finalité au projet européen qui en est ressorti. L'Union Européenne doit réfléchir à l'impact de ses politiques sur les individus, leur environnement et leurs conséquences à l'avenir. Pour que le travail ne soit plus une soumission aux intérêts du marché, que l'enseignement permette l'émancipation par le partage des savoirs, pour qu'il n'y ait plus de hiérarchie entre les nations certaines crises sont nécessaires. A l'instar de 2005, c'est par la réappropriation du processus de décision par les peuples que peut se construire une Europe solidaire.
A nous de construire les rassemblements, à l'échelle européenne, pour mettre fin au mépris de nos dirigeants pour la démocratie et répondre aux aspirations populaires.
par UEC VSQ
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